Une maison d'édition franco-roumaine

publié le 21 juil. 2011 à 07:31 par Asso Gir   [ mis à jour : 21 juil. 2011 à 08:15 ]
Une nouvelle maison d'édition, Galimatias, avec des livres français et des accents roumains et déjà deux collections : Galimatias gris et Galimatias noir (policier). 2 tout nouveaux livres vous attendent ici : www.editions-galimatias.fr


Mine de petits riens sur un lit à baldaquin (Galimatias gris)

Radu Bata s’inscrirait dans la lignée d’Emil Cioran s’il ne franchissait pas toutes les lignes.
À mi-chemin entre roman, essai, fiction biographique ou recueil poétique, ce petit livre est aussi à cheval sur une double culture, française et roumaine.
C’est un «journal de bord judicieusement déraisonnable» avec des mots qui font des pirouettes et des sujets en contrepoint : Sieste à l’Ouest, Sexe avec les fantômes, Les cernes noirs de mon plafond, Division de l’espèce, Le rap du veilleur endormi, Café turc et peau de lait, La farce et le territoire, Le sommeil n’est pas une Vénus hottentote, Un pied dedans, deux pieds devant...
Le chemin de vie de Radu Bata sinue entre le Danube et la Seine, pour aboutir sur la route flamboyante de la langue française.

La fièvre des corps célestes (Galimatias noir - policier)

Un petit air de Didier van Cauwelaert

Le polar de l’été 2011 commence le 1er janvier 1998 à... Grenoble !
Théodor Lucas, agent privé de recherche comme il préfère se définir, (détective connote bof), commence l’année avec une affaire difficile : l’assassin de Nine Farinas, jeune traductrice d’anglais, court toujours. Six mois après la découverte de la victime étranglée et violée à son domicile de Meylan, Détec’Théo va partager le dossier avec son pote, le commissaire Joux et sa secrétaire d’origine roumaine qui aime la cuisine et les mots sonores.
L’ambition tenace d'Amalia Bostan d’accéder aux enquêtes, appuyée par son feeling pluridimensionnel et son penchant pour l’extrasensoriel, contribuent à dévoiler le secret de Nine Farinas. Le chemin vers la vérité passe de Grenoble à Miami, avec une escale à Bologne.
Dans l'équation de la solution, le hasard qui se nourrit du hasard et l’astrologie de Ptolémée vont potentialiser le thème du destin incontournable.
Car «tout est marqué dans la matrice du cosmos, comme dans une recette de cuisine : les ingrédients, les fluides, les liquides, les particules et les temps de cuisson. Dans la mécanique universelle, les corps du ciel sont d’abord incandescents. Après la coction, ils deviennent des planètes, de gros cookies sidéraux. Au milieu, l’homme, cet infime grain de poussière, programmé à vivre sa petite flamme de vie entre les coups de chaleur des corps célestes et les humeurs de son propre corps.»

Née en Roumanie, Carmen Duca vit en France depuis 20 ans. «La fièvre des corps célestes» est son premier livre écrit en français.

Les  échos déjà par là :

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